Vendredi 16 septembre 2005
Ceci est la cent cinquante-et-unième note de ce carnet. Et il s'agit de la dernière de l'année charnière.
Il est trois heures du matin et je ne dors pas. La bouteille d'une maison fondée en mil sept cent soixante douze à Reims me susurre à l'oreille l'improbable nouvelle. Je n'en crois pas un mot. J'en ai des frissons quand, l'espace d'un instant, je me rends compte que c'est la réalité.
Allocataire.
Co-hab 1, Année charnière 0.
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Vendredi 9 septembre 2005
Et encore un message inintéressant. Ma ligne éditoriale est moribonde de toutes façons : l'année charnière touche à sa fin et le coloc fait des efforts...
Alors ça y est : j'ai rendu le second. Je suis même pas soulagé, il reste encore plein de boulot jusqu'à lundi.
J'ai reçu, juste avant d'aller le rendre, un message me disant qu'il ne serai récupéré que mardi après-midi. Je caresse un instant l'idée de ne le rendre que mardi matin (et pourtant en ce moment, je ne caresse pas grand chose, même pas moi-même, c'est vous dire si la vie n'a plus de sens). Et puis finalement non, je rend maintenant, sinon je n'aborderai pas sereinement le travail du week-end.
J'en profite pour faire un résumé (parcellaire) de la soirée de mercredi. Comme d'habitude j'ai bu plus de bière que prévu. J'ai vu les gens que je m'attendais à voir. Et quelques autres que je ne savais pas devoir être là et avec qui j'ai discuté avec plaisir. j'ai rencontré un jeune homme fort sympathique dont je ne parviens pas à trouver le blog (si tu passes par ici, laisse ton adresse). Ma virilité a été bafouée par une jeune fille qui m'a réglé mon compte par deux fois à un jeu crétin (oui, je suis mauvais perdant et je me vengerais).
Sinon, j'ai beaucoup transpiré parce qu'il faisait vraiment vraiment trop chaud pour une petite nature comme moi.
Et je n'oublie pas : [gossip mode on] Arkhan a dit que Pink Martini était vachement jolie [gossip mode off]
Par Co-hab
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26 heures, bientôt 27.
Je suis excité comme une puce.
Encore deux heures à attendre et je ne peux pas dormir.
C'est pas tous les jours qu'on est à sa trentième clope de la journée à onze heure du matin.
Tout ça parce qu'on est encore hier.
On ne finit jamais, on abandonne. Quand on préfèrerai voir ses yeux tomber sur le parquet plutôt que de relire la moindre ligne. Quand on déteste déjà la vue de l'objet avant même qu'il ne soit relié.
Quand après tout, cela n'aura sans doute servi à rien.
Et je vous ai pas dit, pas encore. Celle qui me fait hurler de rire. Parce que je ne l'ai pas encore comprise. Y'en a un autre. Je le commence tout à l'heure. Je rend vendredi.
Je vais aller m'acheter du guronsan.
J'accepte tout don en amphétamines.
Je suce aussi, mais j'en profite assez peu, comme il le dit si bien.
J'vais pt'être quand même essayé de dormir...
Ca me fait mal d'avance de devoir traverser Paris après...
Par Co-hab
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